Pierre Rabhi : un arrêt sur image Un acte politique Part.2

17 novembre 2017 / creatifs-culturels, politique, rencontre

Pierre Rabhi : un arrêt sur image Un acte politique Part.2

 

Cultiver son jardin, c’est un acte politique

Cultiver son jardin, c'est un acte politique-atlaneastro

Un acte politique, d’ailleurs, Pierre Rabhi (cliquez sur le lien) voit plus loin, il nous fait prendre conscience que nous avons oublié que nous dépendons de la nature. Aussi, que si elle meurt, nous mourrons aussi. Tandis que nous avons perdu le lien, la conscience et qu’avant de nous occuper de savoir si nous pourrions vivre sur d’autres planètes. Nous devrions déjà chérir la notre.

Un acte légitime de résistance

Un acte légitime de résistance-atlaneastroQue nous pourrions probablement, créer à nouveau des jardins potagers dans les villes. En effet, que cultiver son jardin c’est un acte politique. C’est aussi un acte de légitime de résistance à des systèmes qui confisquent toute possibilité de survivre à soi- même. Sous prétexte de nous rendre toujours plus dépendants.  En d’autres termes, que la nourriture souvent toxique, soit transportée en camion dans les villes n’est pas une solution écologique. C’est pourquoi, si nous arrêtons ne serait-ce que quelques jours au singulier de consommer. Toute l’économie s’effondrerait. Nous avons un pouvoir et nous ne nous en servons pas. Avec internet aujourd’hui, c’est facile de se mobiliser, de résister ensemble. Bien plus aisé que l’on le croit. Il nous suffit de dire non. D’arrêter d’acheter un certain type d’alimentation nocive.

Notre président Macron l’a reconnu lui même. Est-il normal que des agriculteurs qui travaillent 7 jours sur 7 plus de huit heures par jours ne gagnent que 350 euros par mois?

Nous commettons un acte ignoble envers nos animaux

Nos animaux sNous commettons un acte ignoble envers nos animaux-atlaeastroont dans des camps de concentration. Quand bien même, stressés pour une production intense que ce soit pour produire des oeufs, de la viande, du lait… La promiscuité amenant des maladies, les antibiotiques qu’ils vont ingurgiter se retrouveront dans notre corps. On oublie que l’animal est un être vivant. Nous avons pu voir certaines photos tout au long de l’année sur les façons criminelles d’abattage dans les mouroirs. Où est notre responsabilité de consommateurs (cliquez sur le lien).

 

Où est le respect qu’avaient les anciens qui remerciaient l’animal de s’être sacrifié pour nous nourrir.

 

 

 

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Joy Jurville

Psychothérapeute, chercheur en Astrologie et en Tarologie depuis 1981. Je vis mon métier avec passion !

 

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