« Quitter le monde de la vieillesse prématurée qu’est la maladie de Lyme » Part.3 territoire

6 août 2018 / medecine-du-monde

« Quitter le monde de la vieillesse prématurée qu’est la maladie de Lyme » Part.3 territoire

 

Lorsqu’elles sont dans un territoire sans danger

ChlorellaPart.3-territoire-Atlaneastro

La première caractéristique de ces deux spirochètes est l’opportunisme. Lorsqu’elles sont dans un territoire sans danger, alors, elles passent à l’attaque. Lorsque les conditions sont moins favorables, elles s’enkystent. Elles se barricadent derrière un rempart de biofilm, et là, bien malin qui peut les en déloger. Le mercure entre alors en action, il adore se coller sur la paroi du biofilm. Il crée ainsi une barrière de remparts supplémentaires. Le mercure à forte dose prescrit par les médecins maures et juifs isolait complètement les bactéries de la syphilis du corps des patients. Et ainsi dans un premier temps, les symptômes diminuaient très fortement, et malheureusement, les gens finissaient quand même par mourir d’une intoxication au mercure.

poudre et graine d'Haritaki-Part.3-territoire-Atlaneastro

De nos jours, la pluSpirochètes Part.3-territoire-Atlaneastropart d’entre nous subissons une charge en mercure non négligeable (cliquez sur le lien Part.1 indispensable pour comprendre l’article). Ce mercure se colle sur le biofilm des Borélias et crée alors un film protecteur infranchissable pour toutes les actions thérapeutiques, qu‘elles soient chimiques ou naturelles. Alors? Alors, la première action à mener est d’éliminer le mercure de nos corps, et, encore une fois, le protocole le plus efficace est un protocole phytothérapeutique, le protocole de Kielghart qui associe chlorella à fort dosage, ail des ours et coriandre. Une fois cette action menée à son terme, les Borélias en embuscade restent encore protégées dans leur rempart-biofilm.

C’est un missile qui explose le biofilm

AIl des ours-Part.3-territoire-1-Atlaneastro

Là encore, la nature dispose d’une arme efficace: l’Haritaki, une plante médicinale d’origine indienne utilisée en médecine ayurvédique (il existe sûrement localement une plante ayant le même effet, mais… je ne l’ai pas encore identifiée), c’est un missile qui explose le biofilm, et alors… Le rempart est détruit et les Borélias sont enfin à découvert, et Cardère, Renouée et salsepareille peuvent enfin entrer efficacement en action, le tout accompagné de bains de chaleur fréquents.

Allons un peu plus loin: tous les «spécialistes» du décodage biologique s’accordent à dire que la Maladie de Lyme est l’expression d’une blessure d’abandon non cicatrisée. Qu’est- ce qu’ils me racontent ces soi-disant «spécialistes»? Et pourtant, même sans chercher dans mon histoire où les blessures d’abandon sont légions. Ce lien entre blessure d’abandon et Maladie de Lyme me touche profondément, intuitivement, je «sais», je «vois» que c’est juste, alors???

Ce territoire abandonné «appelle» la Borélia

bactérie Borélia -Part.3-territoire-Atlaneastro

Alors, peut-être qu’en allant «voir» dans cette direction…. Peut-être? Dans le cas de la Boréliose, la notion d’abandon concerne principalement l’abandon subtil du territoire intérieur, du corps, et …. La nature ayant horreur du vide, ce territoire abandonné «appelle» la Borélia, esprit guerrier et chasseur qui va se l’approprier comme territoire de chasse (son territoire extérieur) et s’y installer. Il sera alors très difficile de l’en chasser.

Les tradipraticiens des peuples-premiers proposent des protocoles intéressants, des moyens d’introspections puissants agissant sur ces niveaux subtils. L’ayahuasca, Iboga et Kambo sont utilisés par les «médecins» traditionnels. D’autres formes de médecine, comme l’ayurvéda proposent aussi des actions efficaces. L’amaroli, par exemple: utiliser mon propre pipi comme remède à mes dysfonctionnements internes (peut-être avons -nous oublié que le liquide amniotique dans lequel nous avons baigné pendant 9 mois est composé à plus de 70% de pipi?). Comment amaroli peut-elle agir dans ce processus de désabandon de mon territoire intérieur?

Je marque mon territoire intérieur, mon corps.

un homme asiatique buvant son urine-Part.3-territoire-Atlaneastro

Je suis un animal, un mammifère, et comment font les mammifères lorsqu’ils veulent s’approprier un territoire extérieur? Tout simplement, ils le marquent avec leur urine; lorsque je bois mon propre pipi, je marque mon territoire intérieur, mon corps. J’affirme en quelque sorte: «C’est chez moi, propriété privée!!!». Et ainsi je me le réapproprie, je signifie aux occupants qui l’utilisent comme territoire de chasse d’aller voir ailleurs, ils ne sont pas chez eux. Oh, bien évidemment, ma démarche n’est pas vraiment validable par un esprit scientifique, mais…. Intuitivement, je sens qu’elle est juste pour moi, et…. L’intuition n’est-elle pas à l’origine de nombre de découvertes scientifiques majeures.

Voilà quelques propositions de réappropriation de mon corps dans une voie de guérison. La boite à outils des protocoles de guérison est à adapter suivant la réalité et l’histoire de chacun. Les outils de «développement personnel» et d’harmonisation pour enfin mieux se «voir» sont innombrables.Mais, surtout, n’oublions pas que cette petite Borélia est comme moi, comme chacun d’entre nous. Un être vivant à la recherche d’un territoire, qui ne demande qu’à vivre en sécurité. En bon chasseur, elle est venue s’approprier un territoire de chasse abandonné. Mon territoire intérieur, mon corps, alors, il ne tient qu’à moi de récupérer mon corps. Et surtout mon cœur, afin de quitter le monde de la vieillesse prématurée qu’est la maladie de Lyme.

 

 

 

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Pierre Ducloux

 

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