Véronique Sanson icône de ma génération
Véronique Sanson icône de ma génération, est née le 24 avril 1949 à Boulogne-Billancourt, de parents musiciens. Avec sa soeur Violaine, de deux ans son aînée, elles seront élevées dans l’amour de la musique. D’ailleurs leur père leur apprendra leurs premiers rudiments de piano. Puis elles prendront des cours. Véronique continuera seule, elle a du mal avec la rigueur du solfège. Sa mère lui apprendra ses premiers accords de guitare. Les langues étrangères ont aussi leur place dans son éducation. Force de constater qu’elle passera de nombreux séjours dans des familles anglaises et espagnoles pendant les vacances. Elle ira notamment dans une pension en au Royaume Unis. Rebelle, elle n’est pas très amie avec l’école. La musique l’habite, elle ne veut pas perdre de temps, ni faire des compromis inutiles.
Le premier 30 cm de Véronique Sanson: « Amoureuse« , sort le 20 mars 1972, et connaît un succès immédiat, suivi par : « Besoin de personne » que toutes les radios s’approprieront. Notamment arrangé par Michel Bernholc et réalisé par Michel Berger. Il impose un son nouveau, un phrasé particulièrement original, une petite révolution dans une chanson française en pleine mutation.
Véronique s’envole pour les États-Unis, se marier avec Stephen Stills
Et puis, en février 1973, Véronique s’envole pour les États-Unis, pour se marier avec Stephen Stills, rencontré un an plus tôt. Pour s’ installer dans les montagnes du Colorado.Véronique Sanson donnera ses premiers récitals au Québec, où elle est très attendue. Elle y révèle déjà, malgré sa timidité, un incroyable tempérament de femme de scène. Elle y reviendra très fréquemment pendant les années 70.
Christopher vient au monde le 19 avril 1974.
A l’automne 1974 Véronique Sanson revient en France avec : « Le Maudit ». Son troisième album, écrit et composé, mais aussi arrangé et produit, à Hollywood, avec les formidables musiciens américains de Stephen Stills. Probablement il reste la référence culte pour tous ces followers convaincus. Sur la scène de l’Olympia, deux concerts en octobre 1974, puis une semaine en février 1975, seront prévus, en prélude à sa première grande tournée française.
Vancouver 1976, offrira à Véronique Sanson son premier disque d’or
Vancouver 1976, offrira à Véronique Sanson son premier disque d’or et l’un de ses plus gros tubes. Suivi du premier disque public enregistré à l’Olympia, puis « Hollywood 1977 » au groove résolument californien et qui lui permettra d’être la première femme européenne à mettre le feu au Palais des Sports de Paris. In fine, en 1979, l’album : « Ma révérence », avec lequel elle retrouve la scène de l’Olympia, accompagnée à la guitare par son nouveau compagnon Bernard Swell. Tandis qu’en coulisses, se joue une longue et douloureuse procédure de divorce. À la fin des années 70, Véronique Sanson est la toute première pop star en France, reconnue comme telle par les journaux musicaux les plus exigeants. Force de constater qu’elle rassemblent un public plus nombreux à chaque passage.
« Les Papotes Mystiques » et Médiations et Soin Guérisseur