Lucy Raverat une peintre inspirée, visionnaire Part.4 artiste

24 avril 2020 / artiste

Lucy Raverat une peintre inspirée, visionnaire Part.4 artiste

 

J’étais une artiste très en vogue et ma peinture se vendait plutôt bien

 

Lors d’un retour d’une cérémonieLucy Raverat Artiste peinture type impressionniste couleur Part.4Atlaneastro en Espagne, j’ai entendu une voix à l’intérieur de moi qui me disait : «C’est assez, maintenant, tu dois continuer seule ton chemin ». Le travail avec la Médecine que j’ai suivi pendant près de cinq ans, m’a permis de visiter des plans supérieurs que je n’oublierai jamais. Je devais ne serai-ce que pour un temps m’en écarter.

J’étais consciente que cette évolution qui m’avait ouvert tant de portes et m’avait tant offert, prenait fin. Et par ailleurs que seule, je devais continuer pour trouver mes propres réponses. Ce que l’Ayahuasca m’a donné c’est la possibilité de lâcher mon costume. Celui que j’enfile tous les matins pour devenir « Lucy ».

Les Plantes Médecine me donnent cette distanciation avec moi-même

 

Les Plantes Médecine me donnent cette distanciation avec moi-même, très prisée par les chercheurs de vérité. Et lorsque je travaille avec Elles. Je me sens reliée à des Vérités profondes. Et dans le même temps, à un enseignement spirituel, psychologique de très haut niveau. J’ai une acuité bien plus exacerbée dans ces moments là, qui me permets de me sentir vivante, vibrante. Par ailleurs, je n’avais pas envie de renoncer à ces moment de béatitude. Et en même temps je savais que je devais suivre le message que j’avais reçu précédemment, j’acceptais. . Depuis la vie sans l’Ayahuasca avait repris sa routine. J’attendais un signe en bon Capricorne avec patience.Lucy Raverat une femme dans la Lumière artiste Part.4-Atlaneastro

Pendant ce temps, j’exposais encore à la galerie du West End à Londres. J’étais une artiste très en vogue et ma peinture se vendait plutôt bien. Ce confort et le fait que l’ego soit caressé dans le bon sens du poil, crée un endormissement agréable que j’ai du interrompre. Pour reprendre mon baluchon sur des routes plus aventureuses. Un besoin d’adrénaline se faisait sentir. Et fidèle à moi-même je ne pouvais me compromettre davantage. Mon agent comme mes clients ne m’ont pas suivi dans cette envie de défricher de nouveaux chemins. Et auxquels je ne pouvais pas tourner le dos, l’artiste est ainsi fait, c’est un être libre, qu’on ne peut pas acheter, ni mettre en cage  (Cliquez sur le lien un article sur frida Khalo) :  » l’Art s’enfuit dès qu’on dit son nom »…

L’artiste est ainsi fait, c’est un être libre

 

Enfin, j’étais libre de répondre à mon besoin obsessionnel, d’explorer des chemins sortis des sentiers battus dans ma peinture. Ce travail intérieur continuait à s’exprimer et le rendu  devenait plus abstrait et les limites disparaissaient. J’étais dans une certaine autarcie agréable, une douce sensation qui me coupait du monde.

Lucy Raverat artiste arbre jaune dans la forêt Part.4-Atlaneastro Et  mon art en était emprunt. Maintenant j’appréhendais des grands formats qui me forçaient à franchir des limites physiques et mentales. Je me libérais du connu. J’étais à la fois excitée et perdue et pleine de gratitude. Parallèlement à ce travail de recherche, j’avais deux expositions à venir, j’étais contente de les préparer. 

Je suis passée alors, par une période de lâcher prise total pas si facile. Quand toute ma vie, l’artiste que j’étais a du agir, créer, être vu et reconnue pour exister.

Lucy Raverat artiste exploration de l'abstrait Part.4-Atlaneastro

 

C’est un peu comme si vous aviez deux lentilles, l’une regardant dedans et l’autre dehors. Mon travail est de faire la mise au point entre ces deux visions. Parallèlement avec mes rituels de Plantes Médecines qui me guidaient et me permettaient de voir clairement que le moment était arrivé pour moi. Notamment d’unifier le monde physique et spirituel là où j’oeuvrai. Lorsqu’on est profondément en soi, il n’y a plus de dualité, Halelullejah. Je me suis réveillée un matin avec une envie irrépressible de faire des sculptures, un désir intense et improbable. Pour le coup, je « mis au monde » six déesses, de taille  humaine, en plâtre et grillage. Je les ai fabriquées très rapidement, sans y penser, c’était comme si elles avaient envie de naître.

L’artiste que j’étais a du agir, créer, être vu et reconnue pour exister

 

Lors d’un vernissage dans mon atelier, une femme que je ne connaissais pas, est venue vers moi et a dit qu’elle avait un message à me transmettre.

Lucy Raverat artiste sur un rocking chair Part4-Atlaneastro

Elle m’a demandé si nous pourrions aller dans un endroit tranquille pour qu’elle puisse me le révéler. Dés que nous étions un peu à l’écart, elle est entrée en transe. Elle émettait des sons étranges très graves. Puis une

 vingtaine de minutes après, elle revint à elle. Elle m’a dit que « les Déesses » voulaient me remercier de les avoir crées. Puis elle m’a dit aussi que j’étais comme une radio qui recevait toutes les stations en même temps. Que c’était très fatiguant pour moi, mais que  bientôt je n’en capterai plus qu’une. Je n’avais jamais vu cette femme auparavant ni ne l’ai revu depuis. Quelques années plus tard, les déesses étaient toujours dans mon atelier, elles prenaient beaucoup de place et je me demandais que faire avec elles. Je devais leur trouver un lieu car elle n’auraient pas résister aux intempéries.

Lucy Raverat artiste la chapelle Part.4-Atlaneastro

Un ami m’a dit alors : «Vous devez leur trouver un lieu sacré». Et alors qu’il parlait. Il s’est imposé une image dans ma tête, une vieille chapelle près de chez moi. Qui était sur le point de s’effondrer avec des murs en décomposition, et par endroit une toiture abîmée. Il reste encore de très beaux vitraux à l’intérieur. Il est interdit d’entrer dans ce lieu car c’est dangereux. Un artiste à même peint une tête psychédélique dans laquelle j’ai retrouvé « l’oeil » de mes 18 ans… Ce lieu dégage une merveilleuse atmosphère  fragile et intemporelle. C’était évidemment l’endroit idéal pour mes déesses. Nous les avons installé près de cette peinture comme si nous voulions qu’elles se sentent moins seules.

Un artiste à même peint une tête psychédélique dans laquelle j’ai retrouvé l’oeil de mes 18 ans.

 

Lucy Raverat et Andrew au Moma N.York artiste Part.4-Atlaneastro

Lorsque je pensais à mes Déesses, j’étais heureuse de les imaginer en conversation avec les chauves souris et les renards et toute une population locale. Je pensais avoir trouvé le lieu idéal pour elles (Cliquez sur le lien la vidéo de l’installation de Lucy et Andrew des déesses dans la chapelle). Quelques mois plus tard, j’ai eu envie d’aller leur rendre visite dans leur nouvelle demeure et de compléter la vidéo tournée lors de leur installation. Mes nouvelles peintures se juxtaposaient parfaitement avec ces murs décrépis, pour compléter ce travail initié en amont.

Lucy Raverat dans son atelier artiste Part.4-Atlaneastro

Et  lorsque je suis arrivée, elles avaient disparu. Comme si leur temps sur terre s’était écoulé et qu’elles étaient passées dans une autre dimension. Nous avons continuer notre vidéo sans les déesses. Trois mois plus tard, la chapelle s’est effondrée.

Depuis l’aventure avec les Déesses, la vie m’a montré très clairement que je ne devais pas choisir la façon de présenter mon travail au monde. Je devais accepter mon rôle en tant que messager. J’ai continuée a suivre mon chemin artistique avec les yeux fermés aux sollicitations extérieures, et grâce à  la Médecine qui m’a appelé à nouveau. Aujourd’hui, je discerne davantage les choses. J’arrive à me débarrasser de tous les obstacles qui m’empêchent de vivre joyeusement mon art, et ma vie.

 

 

 

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Joy Jurville

Psychothérapeute, chercheur en Astrologie et en Tarologie depuis 1981. Je vis mon métier avec passion !

 

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